Publié le lundi 21 juillet 2008

Sir Paul McCartney

21 07 2008

Après trois heures de routes, dont une bumper-à-bumper dû aux constructions de la route, après avoir stationner l’auto où si nous avions été saouls, elle aurait été perdue à jamais, sous-sol B3, G4, Bingo ! Arrivé sur la Grande Allée, des jeunes et des moins jeunes, bouteille d’eau et mini sac bedaine à la main, se dirigeaient vers les plaines.  À l’entrée de la porte St-Louis, déjà des milliers de gens piqueniquaient, jouaient au cartes, tricotaient assis où bon leur semble.  Une marée humaine aux trois intersections s’accumulait d’heure en heure, l’hélicoptère tva voulait un beau cliché de la foule, alors une fausse alerte d’entrée sur le site a fait levé la foule pour nous compacter tel une canne de sardine, trois heures a sentir les odeurs de chaleur humaine, d’entendre l’extra sens de l’humour que procure vacances et bière, trois heures à attendre debout dos-à-nez.   Des ballons des plages survolant la foule, des cris de ralliement, des applaudissements ont précédé l’entré tant attendu mélangeant la hâte et l’agressivité  pour se prendre la meilleur place.  Une fois juché sur une pente des plaines face à la scène, The Stills est arrivé... sans créer de joie, ni de peine, ils ont comblé le vide que aurait créer encore une heure à attendre… alors nous avons écoutés The Stills.   C’était maintenant le tour de Pascal Picard de réchauffer la marée humaine, ce qu’elle a fait tout naturellement. Elle semblait aussi éblouie et impressionnée d’être là que le reste d’entre nous. Sympathique, souriante, charmante, il ne pouvait avoir mieux qu’elle et son band pour nous mettre dans l’ambiance. 

Six motos de police phares virevoltants, deux SUVs noirs blindés et une luxueuse bagnole bourgogne, il n’en fallait pas plus pour savoir que Paul était arrivé. Gentilhomme, il a baissé sa fenêtre pour dire bonjours au public qui se trouvait sur son chemin. Il ne restait que quelques minutes…

Quelques minutes avant l’entrée de Sir Paul McCartney sur scène.   Il y a peu de mots pour décrire les heures qui ont suivi.  Dès son arrivée sur scène il nous a charmés, Bonjour les Québécois, Bonjour toute la gang ! C’est tous ce qu’il nous fallait pour oublier tout ce que les mauvaises langues …

Ensuite il y a eu la musique, la musique qui réunit toutes les générations, la musique qui a teinté les artistes passé et en devenir, les traductions de ces échanges avec nous, les saluts à la foule, les brandissement de guitare, basse, ukulele (et s’il aurait pu, piano) dans les airs…. Que pouvait-il faire de plus que chanter bonne fête à Québec… Eh bien des feux d’artifices pourquoi pas…et nous faire chanter Hey Jude…on aurait cru que les 270 000 personnes faisaient qu’une. Pour son rappel, il a brandit le drapeau du Québec,  vêtu  d’une veste style boutique souvenir, il a continué à nous enivrer pour un bon 40 minutes.  Paul McCartney et ses musiciens nous ont salué …et la foule s’est dispersée… jusqu’aux petites heures du matin.

 

Bon 400e !





1 Commentaire :

Commentaire écrit le lundi 28 juillet 2008 à 10:08:09 (lien)
marianne
aaaaah tu as tellement raison ! tu as très bien décrit le sentiment que j'en ai gardé ! j'arrive même pas encore à croire que j'étais là !!! :o)


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